Qualité de l’eau dans le Sud-Av esnois

La clinique de Saint-Omerprête pour de nouveaux défis

Publié dans l'édition Pas de Calais N. 8389 par

Victime de son succès, la clinique de Saint-
Omer a entrepris depuis un an une extension
spectaculaire, avec 1 600 m² de Shon (surface
hors oeuvre nette) supplémentaires. Ces travaux
ont été rondement menés et les nouveaux
bureaux de consultation créés au rez-de-chaussée
sont déjà opérationnels. Pour le baptême du
feu, Wilfried Harsigny, le jeune directeur de
l’établissement audomarois, a accueilli Jean-
Baptiste Mortier, directeur général et cofondateur
de Vitalia, et Pierre Cresson, directeur
exploitation du groupe Vitalia auquel appartient
cette clinique. L’inauguration officielle aura lieu
en juin 2012, une fois les travaux extérieurs et
les restructurations achevés.

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Priorité à la médecine ambulatoire. Le système hospitalier français évolue lentement mais sûrement. L’opposition clinique privée/hôpital public laisse place désormais à une recherche de synergie et de complémentarité.

Economie oblige, le système ambulatoire monte en puissance : il consiste à accueillir les patients pour une seule journée. Aux USA, 90% des soins sont dispensés de la sorte pour 75% en Europe et seulement 50% en France. Désormais, les postes ambulatoires à Saint-Omer seront au nombre de 30 (12 auparavant) et la capacité d’accueil en hospitalisation atteint 80 lits – 40 par étage – au lieu de 66. Autre progression sensible : huit salles d’opération et une salle d’endoscopie, un plateau technique et deux salles de radiologie au rez-de-chaussée. A côté du plateau de consultations programmées, un service de soins externes non programmés. Parmi les autres projets, celui de la venue d’un laboratoire d’analyses médicales semble le plus avancé.

Le nouveau visage hospitalier de l’Audomarois. La métamorphose sensible du bâtiment préfigure le futur visage hospitalier du Pays de Saint-Omer. Les trois dirigeants de Vitalia reconnaissent le rôle déterminant joué par Michel Lefait, le député, et de Joël Duquénoy, le président de la Caso, dans l’évolution positive du paysage sanitaire local. D’abord, l’accord pour l’installation d’un scanner, après des années de refus, a déclenché les travaux évoqués ci-dessus. D’autre part, les relations apaisées entre la clinique et le CHR de la région de Saint-Omer se traduisent par l’émergence d’un partenariat entre les deux équipements. Cela rend d’autant plus lisible la politique de soins dans le bassin audomarois aux yeux des autorités de tutelle. La Caso a la maîtrise des terrains entre le rond-point Aux- Oiseaux et la clinique avec, à terme, la volonté de doter l’Audomarois d’un pôle santé efficient. Une maison médicale offrira tous les types de soins sur un même site. D’autres services pourraient s’implanter sur cet espace : matériel médical, opticien, pharmacie… Et Jean- Baptiste Mortier d’évoquer l’exemple de Vannes, dans le Morbihan, où la clinique Vitalia s’intègre dans un complexe de cette dimension pour la satisfaction de tous.