Prix PICOM

“Notre croissance est deux fois plus forteque l’année dernière”

Publié dans l'édition Nord N. 8390 par

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La Gazette. Il y a quelques mois vous affirmiez que votre activité a explosé en 2010 et que cela s’en ressentira dans votre bilan cette année. Est-ce le cas?

Julien Saumande. C’est le cas. Puisque nous avons doublé notre chiffre d’affaires et aujourd’hui nous sommes quinze salariés. Cette année 2011, notre activité a également progressé et l’année prochaine, notre chiffre d’affaires va encore augmenter sensiblement.

C’est la 2e fois que Phoceis est candidate au Fast 50 de Deloitte. Qu’attendez-vous précisément de ce Palmarès ?

L’entreprise gagnera certainement en visibilité au niveau régional et national.

Phoceis participe donc au Picom. Que vous apporte ce pôle de compétitivité ?

Grâce au Picom nous avons pu montrer par exemple nos solutions dans un beau contexte tel que le “New Shopping Experience 2.0”. Toujours grâce au Picom nous allons pouvoir exposer au Mapic, un salon de l’immobilier commercial du 16 au 18 novembre à Cannes. Le Picom nous accompagne aussi dans la recherche de financement. Au sein du Picom nous collaborons également avec des entreprises sur des projets dont nous ne pouvons pas encore parler.

Quand une entreprise telle que Phoceis est productrice de technologies en évolutions rapides, qu’est-ce qui détermine fondamentalement la croissance ?

La capacité à innover. Nous consacrons 20% du chiffre d’affaires à la R&D. Il faut aussi faire de la veille. Ne pas se contenter de suivre ce qui est fait en France mais aussi aux Etats-Unis, au Japon, en Corée du Sud qui ont beaucoup d’avance sur les technologies numériques.

2011 tire à sa fin. Quel fait majeur retenez-vous dans le secteur des technologies numériques au cours de cette année ?

Deux choses. D’abord, un regret : 2011 n’a pas été en France l’année de l’avènement de la technologie NFC qui aurait permis de démocratiser l’usage du téléphone sans contact pour faire ses courses. Chose positive : le secteur du développement mobile commence à se structurer, à l’instar de celui du web il y a une dizaine d’années.