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“Le Club E6 m’amène à gérer mon entreprise !”

Publié dans l'édition Nord N. 8482 par

Le Club E6 a pour objectif de rompre la solitude du chef d’entreprise par le partage d’expériences et de compétences, favorisant par l’échange la progression de l’homme, chef d’entreprise, et ce, dans le respect de six valeurs : écoute, échange, entraide, épanouissement, équilibre et efficacité. Ce mois-ci, nous rencontrons Antoine Deswarte, de la société Deswarte And Partners qui conseille et fournit des compétences aux porteurs de projet dans les médias et hors des médias.

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La Gazette. Comment avezvous rencontré le Club E6?
Antoine Deswarte. Mon arrivée est un peu particulière. Voilà cinq ans, l’entreprise à laquelle j’appartenais était déjà partenaire du Club E6. Les liens que j’avais avec lui étaient étroits et sortaient du cadre de la simple adhésion individuelle. Quand j’ai créé ma structure, il y a exactement deux ans, j’ai naturellement confirmé ma présence puisque j’étais connu de tous et très proche du bureau. Ma présence résulte donc de la rencontre entre réseaux professionnels.

Aujourd’hui, quel est pour vous, à titre individuel cette fois, l’intérêt d’être présent dans le Club E6?
Je suis adhérent d’autres clubs. Aucun ne me propose ce que le Club E6 met à ma disposition, à savoir ne pas aller “chercher de l’air” mais confronter mes problèmes à ceux des autres chefs d’entreprise. La solitude de l’entrepreneur n’est pas un vain mot, c’est celle de celui qui a la signature et assume tout. J’ai donc voulu rencontrer des patrons qui sont, comme moi, confrontés à ce stress. Au Club E6 je m’aperçois que je ne suis pas plus mauvais qu’un autre et loin d’être le seul à souffrir. On pense trop souvent que la boîte des autres est merveilleuse et la sienne inférieure. C’est archifaux et nos rencontres, dans mon groupe Val de Lys par exemple, le prouvent à chaque fois.

Le groupe occupe-t-il une place importante dans votre vie de club ?
Primordiale mais la grande cellule qu’est le Club E6 est très importante. Je vis très bien ces deux niveaux. J’appartiens aussi à la commission communication et événements, je suis proche du bureau, j’ai donc un poste d’observation privilégié. On n’est pas consommateur du Club E6 mais acteur. Si des choses doivent changer, c’est aux groupes, aux présidents et aux membres à proposer et faire remonter les choses. Moi j’ai des relations différentes et privilégiées avec les membres de mon groupe, pas avec les autres entrepreneurs. C’est vraiment ma cellule de base.

Le Club E6 vous aide-t-il à agir ?
Totalement ! Il m’amène à gérer ma société très concrètement via les réunions à thème comme les “Zoom sur…” ou les “Tables ouvertes” qui génèrent des rencontres et des débats sur des questions parfois pointues. Ce n’est pas platonique, théorique, abstrait : c’est utile. Je viens chercher des solutions.

Que diriez-vous à celui qui n’adhère pas ?
Que la Terre ne s’arrête pas de tourner quand il a mis la clé dans la serrure à 18h. Qu’il y a à changer d’air après ça, à témoigner et apprendre des autres. Celui qui trouve qu’une réunion par mois c’est trop, c’est qu’il n’a pas envie de venir du tout.