Restauration et événementiel

Les Jardins de l’Arcadie : nouveau lieu chic pour vos réceptions

Publié dans l'édition Pas de Calais N. 8521 par

Un nouveau lieu de réception a ouvert ses portes à Lens : Les Jardins de l’Arcadie. Au milieu d’un parc de 3 000 m2, un ancien lieu de culte mormon a été transformé en une brasserie lounge et une salle haut de gamme pouvant accueillir 300 convives..

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Bruno Rosik propose des prestations haut de gamme aux Jardins de l'Arcadie.

Installé dans le centre-ville, rue Decrombecque, depuis neuf ans, Bruno Rosik, président de la très dynamique union commerciale de Lens, est également restaurateur. «Notre restaurant gastronomique s’est trouvé une clientèle. Nous sommes présents dans tous les guides gastronomiques (2 fourchettes au Michelin, idem pour le Gault et Millau).»
Bruno et son chef de cuisine, Hervé Wacquiez, voulaient capter une certaine clientèle. «Les réceptions de type mariage haut de gamme, avec plus de 120 convives, se déroulent sur Arras, Lille, la Belgique. A Lens, mis à part le Lensotel, il n’y avait pas de structures adaptées.» 
Voulant profiter de l’engouement suscité par l’ouverture du Louvre-Lens, les deux hommes se sont mis en quête du lieu idéal. «Les premières recherches remontent à quatre ou cinq ans. A l’époque, nous envisagions de nous installer dans le parc de l’université d’Artois.» Ce premier projet sera finalement abandonné : beaucoup trop compliqué, notamment parce que le bâtiment principal, héritage des mines, est classé.
Puis, un jour, une opportunité se présente à eux : une bâtisse ancienne, avec un terrain de 3 000 m2, anciennement occupée par les mormons. «Nous avons eu vent d’une grande propriété à vendre, poursuit-il. Idéalement située à côté d’un axe passant de 30 000 véhicules/jour, à côté de plusieurs organismes privés et publics, l’ensemble offrait une visibilité maximale.»

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Les Jardins de l'Arcadie disposent d'une salle de 300 convives dans un cadre verdoyant.

Six mois de travaux. Alors que les négociations pour l’achat de l’ensemble s’étaient déroulées en mai 2011, il aura fallu quasiment une année pour que toutes les formalités soient remplies. Aussi, Bruno Rosik et Hervé Wacquiez n’avaient plus de temps à perdre pour ouvrir en même temps que le Louvre-Lens.
Ils ont investi 1,8 million d’euros hors taxes, acquisition comprise, pour réaliser leur projet. «Nous avons eu la chance de pouvoir constituer un pool bancaire, CIC et Crédit du Nord qui ont cru à notre projet.» Les deux hommes ont également bénéficié du dispositif régional ACES qui aide l’investissement visant à faire des économies d’énergie dans le domaine du commerce (40 000 euros ont été investis dans un système de récupération de l’eau de pluie, un chauffage basse température et du matériel de cuisine peu énergivore). Enfin, ils espèrent pouvoir obtenir une subvention dans le cadre du programme « Synergie » et ont monté un dossier dans le cadre de la revitalisation Total avec la Communaupôle.
 «Nous avons complètement repensé l’ensemble en conservant la maison principale. Les premiers coups de pioche ont été donnés le 4 avril 2012, pour une fin des travaux début novembre.» Le restaurant comprend une salle de réception de 300 couverts avec une décoration raffinée et soignée, une cuisine ultra-moderne permettant un service rapide, le tout dans un jardin entièrement repensé par Pinson paysage.
«Nous avons souhaité faire appel à des entreprises locales. Il y a sur l’arrondissement toutes les compétences nécessaires et il aurait été dommage de ne pas en profiter.» Par ailleurs, les deux associés veulent contribuer à l’économie de la ville : «une sorte de pari gagnant-gagnant». Il faut également souligner que les ouvriers ont eu à cœur de mener à son terme ce chantier dans le temps record de six mois. «Ils n’ont pas hésité à décaler leurs vacances pour que tout soit terminé dans les temps», insiste Bruno Rosik. 

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A l'intérieur comme à l'extérieur, l'établissement est sublime.

Pour les entreprises également. Plus que satisfaits du résultat final, les deux hommes veulent tirer vers le haut le niveau des prestations proposées sur Lens. Quant au nom d’Arcadie, «les clients nous connaissent pour la qualité de nos prestations et ‘Arcadie’ en grec signifie ‘lieu idyllique’ : exactement ce que nous voulions créer.»
Autre point de satisfaction, l’établissement à peine ouvert, les perspectives jusque fin 2013 s’annoncent radieuses : «Nous avons participé à un salon du mariage, les clients ont été séduits par le niveau de prestation.»
Pour que l’établissement soit pleinement rentable, il est également question d’en faire un lieu pouvant accueillir des séminaires d’entreprise. «Nous pensons à des journées pour les clients d’une marque automobile ou encore pour des réunions de travail.» La première réunion de ce type s’est déroulée en fin d’année 2012 et l’établissement a déjà enregistré quelques demandes pour 2013.
«Nous avons un contact avec une mutuelle de la région, qui souhaite organiser un séminaire en couplant la réunion de travail avec une visite du Louvre-Lens. » Les premières retombées économiques du musée commenceraient donc à se faire sentir.

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Dorénavant à Lens, on sait recevoir et proposer des prestations à la hauteur des attentes les plus exigeantes.

Une brasserie. L’établissement propose deux prestations. A côté de la salle haut de gamme pouvant accueillir 300 convives, les deux propriétaires proposent une table brasserie dans une ambiance lounge. «Nous avons une capacité de 60 couverts avec une formule (quatre entrées, quatre plats et un buffet de desserts) qui change tous les midis», développe le restaurateur. «Notre volonté est de proposer un plat principal au prix d’un ticket-restaurant, tout en permettant aux salariés de venir déjeuner sans être obligés de prendre la voiture.» Le soir, l’établissement propose des formules détente autour du bar, dans une ambiance conviviale et musicale.
Les Jardins de l’Arcadie auront permis à Bruno et Hervé de créer six emplois à temps plein, ainsi que deux mi-temps, sans oublier les extras en cas de besoin. Ouvert depuis la fin  novembre, l’établissement se laisse une année pour trouver son rythme de croisière. De fait, Bruno Rosik et Hervé Wacquiez anticipent la mutation du secteur, appelé à devenir par la suite le quartier des affaires de la ville de Lens.