Ecole de la deuxième chance

Un taux de sortie positive de 68%

Publié dans l'édition Pas de Calais N. 8519 par

  L’Ecole de la deuxième chance de Saint-Omer fête ses deux ans. C’est en effet en janvier 2011 qu’elle a pris son envol, sous l’égide du réseau « 2e chance » de la CCI Grand-Lille. L’Ecole de la deuxième chance s’adresse aux jeunes de 18 à 25 ans qui ne possèdent pas de diplômes et qui se […]

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D.R.

M. Christian Houitte, responsable de l'école de la deuxième chance de Saint-Omer.

 

L’Ecole de la deuxième chance de Saint-Omer fête ses deux ans. C’est en effet en janvier 2011 qu’elle a pris son envol, sous l’égide du réseau « 2e chance » de la CCI Grand-Lille. L’Ecole de la deuxième chance s’adresse aux jeunes de 18 à 25 ans qui ne possèdent pas de diplômes et qui se trouvent déscolarisés. Les missions locales et les agences de Pôle emploi sont les principaux « orienteurs » des publics en difficulté vers l’Ecole de la deuxième chance. Le passage d’un stagiaire à l’école est, en principe, programmé pour neuf mois. L’objectif est de réussir une insertion professionnelle : soit un CDI, soit un CDD ou encore une formation. En principe neuf mois, mais il va de soi que si une opportunité d’embauche se présente au cours de la période, le stagiaire passe sans transition au statut de salarié. Durant les deux années écoulées, ce sont 200 jeunes qui ont été accueillis et Christophe Houitte, responsable de l’école audomaroise, est satisfait de pouvoir annoncer « un taux de sortie positive de 68%« .

 

Une simulation d’entretien d’embauche et… un match de foot. Avant la trêve des confiseurs, les stagiaires ont vécu une journée particulière : à l’initiative de Xavier Caroule, directeur du réseau, ils ont visité Arc international. Ce fut l’occasion de procéder à une simulation d’entretien d’embauche, exercice pour lequel les membres de l’association Cadres Côte d’Opale, présidée par Georges-Marie Canlers, ont prêté leur concours. La suite fut plus festive puisqu’un match de football était organisé au sein des installations sportives de la verrerie. Une façon de « désacraliser la vision de l’entreprise » selon M. Houitte qui se plaît également à souligner que l’organisation de cette journée inhabituelle avait été intégralement prise en charge par les stagiaires eux-mêmes.