A Marcq-en-Baroeul

Une nouvelle clinique de chirurgie esthétique haut de gamme

Publié dans l'édition Nord N. 8564 par

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Après presque un an de travaux passés par une réhabilitation complète suivie d’un agrandissement et d’une mise en œuvre technique très compliquée orchestrés par le cabinet Atlante et Patrice de Williencourt afin de répondre aux normes en vigueur pour le fonctionnement d’un établissement de santé (3,5 millions d’investissements),  l’ancienne maison de maître a pris des airs design.

Un établissement haut de gamme. L’extérieur donne le ton de l’intérieur. Mobilier contemporain, nuances de chocolat, tableaux et sculptures en décoration : rien ne fait penser à un établissement de soins. Les chambres sont à l’image : on se croirait dans un hôtel design. La décoratrice Loïca Legrand a bien répondu à la demande spécifique des cinq chirurgiens-plasticiens à l’origine du projet : faire de cette clinique un établissement haut de gamme, qui traduise un savoir-faire médical de haute volée en matière de chirurgie et de médecine esthétique. «Les opérations sur le visage, les seins, les lipo-aspirations, les plasties du ventre sont de la chirurgie. Les injections anti-âge, par exemple, sont de la médecine», précise le Dr André Elia, l’un des cofondateurs de la clinique. Il est entouré de Patrick Février, Alexandre Capon, Renault Dumortier et Frédéric Laurent, tous confrères lillois qui transfèrent leur activité dans le nouvel établissement. «Ce regroupement de cinq chirurgiens spécialistes actionnaires et fondateurs de la clinique est très rare en France : par leur nombre – il faut savoir s’entendre, ce qui n’est pas toujours facile quand les ego sont forts − et par le statut de l’entreprise», explique Florent Guigue, dirigeant du cabinet Emergeances, en charge du projet. «Nous avons dû tout apprendre et sortir de notre domaine de compétences», confirme Patrick Février, enthousiasmé par l’aventure entrepreneuriale. De l’achat du matériel médical dernier cri à l’installation des solutions de filtration de l’air pour la décontamination, en passant par le choix de la couleur des chambres et celui des prestations hôtelières (Yanka pour le repas),  ils ont tout supervisé.

D.R.

Décoration design et haut de gamme pour les chambres aussi.

Les deux blocs tournent déjà depuis le 6 juin. Les  responsables espèrent atteindre rapidement les 25 opérations par semaine. Les patients – «surtout des femmes à 95% , précise André Elia − peuvent rester deux nuits maximum dans les huit chambres disponibles ou se faire opérer en ambulatoire. Les cinq associés visent clairement l’excellence pour ce nouvel établissement privé, «le seul de cet acabit au nord de Paris et au sud de Bruxelles, et pour un prix compétitif sous forme de forfait all inclusive», précise Florent Guigue. Un argument très vendeur, puisqu’il va aussi falloir faire du commercial…