CONSEIL DE LA COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION DE SAINT-OMER

La CASO mise sur le tourisme, le numérique et la ruralité

Publié dans l'édition Pas de Calais N. 9582 par

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D.R.

À l’issue du conseil communautaire, la convention pour l’aide aux communes de moins de 2000 habitants a été signée.

Le 31 mars, le conseil communautaire a voté la mise en place d’un outil touristique puissant, afin de mettre en œuvre une harmonisation des différents services touristiques déjà présents sur le territoire, comptant désormais 55 communes pour 104 218 habitants. Une DSP (Délégation de service public) sera donc mise en place à compter du 1er janvier 2017 pour gérer le tourisme, et il s’agira d’une régie. Décision justifiée en séance : le mode de gestion directe “implique, pour la collectivité, qu’elle gère cet équipement à ses risques et périls. De plus, elle devra assurer les spécificités liées à la gestion d’un tel équipement”. Dans l’autre sens, la délégation par régie permettra d’avoir un droit de regard sur la gestion de cette nouvelle structure. Celleci devrait être située à la Maison Ribot, qui verra se construire une extension pour l’occasion. Le montant des travaux s’élève à 5,28 millions d’euros. Seront réunis l’Office de tourisme de pôle, le service Pays d’art et d’histoire, ainsi que le Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine.

Enseignement supérieur : place au numérique. Un grand volet du conseil communautaire a été consacré à l’enseignement supérieur et au numérique. Ainsi, un plan d’audit a été voté dans le but de définir une stratégie pour l’enseignement supérieur afin de rendre les formations plus lisibles et de les adapter aux besoins des entreprises. D’autre part, un espace accueillant un fablab et un espace de coworking pour les travailleurs indépendants va être réalisé, avec l’aide de la Région à hauteur de 70 000 €. En ce qui concerne le numérique, la CASO a décidé d’étudier la mise en place d’une formation “adaptée aux besoins de l’activité économique” pour répondre à un appel à projets du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Le but : donner goût aux futurs jeunes talents du numérique. Les formations pourront mener à des postes de développeur d’applications mobiles ou référent numérique. La première promotion compterait 25 participants.

 Corentin ESCAILLET