Bombardier, les Hauts-de-France et les trains régionaux

La Région rhabille ses TER

Publié dans l'édition Nord N. 8819 par

Le 1er février, à l’usine Bombardier de Crespin, près de Valenciennes, où l’on conçoit, assemble et met en service des matériels ferroviaires, la Région avait organisé une opération de communication : le pelliculage (ou lettrage par application d’autocollants) d’un des 245 trains qui vont circuler avec le nouveau logo des Hauts-de-France d’ici à 2021. L’opération s’est […]

Vous devez être connectés pour visualiser cet article

D.R.

Lors de la cérémonie du 1er février à l’usine Bombardier de Crespin. (© Conseil régional)

Le 1er février, à l’usine Bombardier de Crespin, près de Valenciennes, où l’on conçoit, assemble et met en service des matériels ferroviaires, la Région avait organisé une opération de communication : le pelliculage (ou lettrage par application d’autocollants) d’un des 245 trains qui vont circuler avec le nouveau logo des Hauts-de-France d’ici à 2021. L’opération s’est faite en présence de Xavier Bertrand et des médias. La cérémonie est survenue dans une période où beaucoup de questions se posent sur l’avenir de l’industrie ferroviaire, un avenir lié aux commandes publiques et aux délocalisations de fabrications. Pour sa part, précise-t-on, la Région a commandé une version «extra longue» au constructeur régional Bombardier. «XL», cela veut dire en l’occurrence 135 mètres de long, 10 voitures, 721 places assises sur les axes à forte fréquentation… Ces rames seront équipées d’espaces pour les vélos, de tables et de prises électriques pour les appareils mobiles. Les sept rames XL commandées par le Conseil régional devraient circuler progressivement sur les axes les plus fréquentés de la région : Paris-Creil-Amiens et Paris-Creil-Saint-Quentin.

Selon les chiffres communiqués par la Région, les Hauts-de-France seraient la 2e région ferroviaire de France en termes de réseau et de trafic : 1 230 trains circulent chaque jour ; plus de 190 000 voyageurs sont transportés par jour ; 138 gares et 225 points d’arrêt sont recensés le long des 41 lignes TER et 3 lignes TER-GV. La Région finance les trois quarts du coût du TER, précise-t-on, le reste étant couvert par les recettes venant des usagers.