Agglomération Maubeuge -Val de Sambre

Une étude-diagnosticsur l’économie sociale et solidaire

Publié dans l'édition Nord N. 8360 par

 

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Lors de leur dernière réunion, les élus de l’AMVS (agglomérat ion Maubeuge-Val de Sambre) ont adopté une délibération concernant l’économie sociale et solidaire. Elle faisait suite à une étude menée par le conseil de développement de l’agglo constatant notamment un déf icit d’emplois dans ce domaine par rapport à la moyenne régionale (d’environ 1 000) et l’intérêt de développer cette économie pour le territoire.

La délibération reconnaît que l’ESS est une “manière d’entreprendre autrement, née de la volonté de citoyens de construire une société différente, plus égalitaire, où l’économie est au service de la personne et non l’inverse”. Elle rappelle aussi que le Schéma régional de développement économique du Conseil régional comporte un volet ESS et qu’il y a deux structures principales autour desquelles se fédère ce secteur composé d’acteurs très divers, petits et grands : la chambre régionale de l’ESS (Cress) et l’association Acteurs pour une économie solidaire (Apes). Pour ce dossier, l’AMVS est donc l’interlocutrice de la Région. Plusieurs décisions ont été prises ce soir-là. Une “étudediagnostic exhaustive” va être lancée à l’échelle de l’arrondissement d’Avesnes-sur- Helpe et non pas seulement à l’échelle du Val de Sambre. La création d’un “observatoire local, dynamique et pérenne sur l’ESS ” est d’ores et déjà prévue. L’agglo a également décidé, dans le cadre de ses compétences en matière de développement économique, de mettre en place un “plan d’action”, une “méthodologie”, une “ingénierie” pour les futurs projets et leur financement. Cette orientation et cette stratégie ont été solennellement déclarées d’intérêt communautaire.

Le groupement d’intérêt public (GIP) “Réussir en Sambre”, qui fédère maintenant, en guichet unique, les structures d’insertion et de l’emploi du territoire du Val de Sambre, s’est vu confier la mission et donc, dans un premier temps, la réalisation de l’étude-diagnostic. Coût de celle-ci : 32 000 euros, dont 24 000 attendus de la Région. Des fonds européens pourraient être sollicités.