Ferroviaire : signature des statuts de la Fondation de coopération scientifique/IRT Railenium

IRT Railenium sur les rails !

Publié dans l'édition Nord N. 8396 par

 

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En mai dernier, accompagnée de Jean-Louis Borloo, ancien ministre d’Etat, député du Nord, Valérie Létard se félicitait de l’annonce faite par le gouvernement de la sélection du projet Railenium au titre des IRT (Institut de recherche technologique), dans le cadre du programme “Investissements d’avenir” (grand emprunt). C’est un des huit instituts de recherche technologique français distingués en mai par le grand emprunt qui positionne le Nord- Pas-de-Calais, le Hainaut et le Valenciennois comme région du ferroviaire à l’échelle nationale et internationale. Valérie Létard a rappelé, lors de cette signature, l’intérêt majeur et stratégique de Railenium pour le Valenciennois et pour le projet de Technopole. Aujourd’hui, la Fondation de coopération scientifique prévoit l’installation de son siège à Valenciennes, sur le projet du Technopole. Cette implantation vient renforcer la vocation “transports durables” dans sa dimension ferroviaire du Valenciennois. Elle compléte un large panel déjà existant de l’activité ferroviaire sur notre territoire par la présence des grands industriels, des sous-traitants et équipementiers, l’Agence ferroviaire européenne, l’université labellisée “Campus innovant” dans les transports durables, le pôle de compétitivité i-Trans, l’AIF… Selon Valérie Létard, “avec Railenium au coeur du projet de Technopole, le Valenciennois sera définitivement ‘le’ territoire du ferroviaire à l’échelle nationale et internationale”.

Un demi-milliard sur les rails. Par ailleurs, Railenium permettra la création de 300 emplois directs et de 300 emplois induits. La recherche et l’innovation sur notre territoire au sein de Railenium permettra de renforcer la compétitivité de nos entreprises et l’avenir de l’industrie ferroviaire dans le Valenciennois. Ce sont donc des emplois qui seront conservés sur nos territoires et des emplois qui seront créés grâce à la prise de parts de marchés à l’export par nos entreprises.
Railenium permettra à nos entreprises, et ainsi à nos territoires, de conserver une longueur d’avance dans l’innovation au service de la compétitivité de la filière ferroviaire et de nos entreprises. C’est un projet pour lequel les élus que nous sommes fondent également beaucoup d’espoir pour le développement de l’emploi sur nos territoires”, conclut Valérie Létard.
Plus de 500 millions d’euros seront investis dans les dix prochaines années pour Railenium qui sera incarné par un centre de recherche et développement (R&D) et par des infrastructures, dont la principale est ce “manège de fatigue” où seront testés les trains, trams et métros du futur sur un “anneau de vitesse” ou une “boucle ferroviaire” d’environ 7 kilomètres.
Près de 200 millions d’euros sont prévus sur dix ans pour les infrastructures et 300 millions d’euros pour la R&D, avec 18 industriels derrière Alstom et Bombardier, 135 enseignants-chercheurs mis à disposition par les universités, 65 doctorants et 50 ingénieurs. Railenium commence avec une première tranche de 22 millions d’euros pour les trois premières années.