Six TPE entrent à la ruchede Tourcoing

Publié dans l'édition Nord N. 8412 par

 

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L’une des six dernières recrues de la ruche de Tourcoing devrait changer de dénomination ce début 2012. Eco Sapiens deviendra Neo Sapiens. La TPE créée par Laurent Tiberghien est spécialiste du conseil et de la formation en démarche de prévention sur les thématiques de l’environnement, de la qualité et de la sécurité. Du service aux entreprises orienté en particulier vers le secteur de l’industrie. “Nos clients sont dans le textile, l’automobile, l’agroalimentaire, indique Laurent Tiberghien. Nous visons aussi le secteur de la santé.
Si l’agroalimentaire est un des marchés de Neo Sapiens, ce secteur représente le domaine de spécialité d’Upside Com. Cette TPE développe du marketing destiné à la chaîne des métiers allant de la ferme agricole à l’industrie agroalimentaire. Upside Com découle du parcours de formation de son dirigeant, Christophe Sion. Cet ingénieur en agroalimentaire et diplômé en marketing a créé en 2009 alors qu’il était encore étudiant. Réalisation de packages et autres supports de communication, création de sites internet, campagne d’e-mailing… Pour ces prestations, Upside Com, en attendant de grossir, fait appel à des partenaires, experts en création graphique.
Des nouvelles entreprises ayant intégré la pépinière tourquennoise, Atelier 801 (édition de jeux vidéo) est celle dont le rayonnement transcende déjà les frontières hexagonales. “Transformice. com”, le jeu en ligne développé par cette TPE, draine sur son site chaque jour quelque 300 000 joueurs de par le monde. “Le jeu multi-joueurs gratuit consiste à envoyer une souris de plate-forme en plateforme pour aller chercher un fromage”, explique Mélanie Christin, cofondatrice avec Jean-Baptiste Le Marchand d’Atelier 801, des associés qui sont passés par Ankama. “Transformice.com” totalise huit millions de comptes créés, dont la moitié au Brésil. L’autre activité numérique qui entre à la ruche est portée par Mallyance, une SSII dont les domaines d’expertise balaient une large palette des métiers de l’informatique (réseau, système, etc.).
Quant à Haxoneo, son métier consiste à faire faire des économies aux PME quant à leurs achats. Nicolas Paquet et Rémy Lefevère, les deux cofondateurs, soulignent qu’Haxoneo “n’est pas une centrale d’achat. C’est un groupement d’achat qui mutualise les besoins d’achat des entreprises pour avoir de gros volumes afin d’obtenir des fournisseurs des conditions tarifaires préférentielles”. Selon les catégories d’achats, les “gains moyens obtenus peuvent atteindre 10 à 20%”. Pour en bénéficier, la PME doit adhérer à Haxoneo. Trois mois de test gratuits sont proposés aux candidates. Haxoneo est bien décidée à porter le nombre de PME adhérentes, actuellement d’une vingtaine, à 130 fin 2012.
Des six entrées, celle de Starzup équivaut au passage d’une ruche à une autre. La TPE, qui conçoit des vêtements destinés aux sports équestres, vient de la ruche technologique d’Hellemmes.