Club d’entreprises

France entreprises réseauveut fédérer les entreprises

Publié dans l'édition Pas de Calais N. 8373 par

 

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Le réseau national des clubs France entreprises réseau est né de la volonté de quatre clubs1 de pousser plus loin leur démarche de mutualisation et de regroupement sur des problématiques communes. “A l’origine du réseau national, il y a les clubs de Carvin entreprises, l’Appa (grande agglomération lilloise), Roissy entreprises et Harnes- Loison entreprises”, précise Denis Rousseau, salarié du réseau. Ses valeurs fondatrices sont centrées sur les hommes et les territoires. Il s’agit de renforcer la position de l’entreprise et celle de l’entrepreneur au coeur de la cité, l’entreprise étant considérée comme un vecteur d’enrichissement collectif et d’épanouissement individuel. L’homme est quant à lui au centre de l’économie : “Nous souhaitons également remettre du lien humain, du dialogue et décloisonner les mondes, tout en étant force de proposition pour impulser les évolutions du monde économique et de la société”, poursuit- il. Pour regrouper les différentes missions que le réseau s’est fixées, mieux s’ouvrir aux autres (comme permettre aux TPE-PME d’accéder aux mêmes avantages que les grands groupes), il est nécessaire de décloisonner et remettre du lien sur les territoires, d’avoir des services interentreprises à destination des salariés comme des sociétés. “En termes de service, nous pensons à une centrale d’achat, à des offres de services et de conseils, mais aussi à l’aide au développement industriel et commercial.”

Intelligence économique. La soirée de lancement officiel du réseau était couplée avec une conférence sur l’intelligence économique. “Nous avions des contacts avec la DCRI, la gendarmerie et le Cercle des décideurs, il y a deux ans. Ils avaient organisé une conférence sur l’intelligence économique, nous avons trouvé cette idée intéressante pour le lancement de notre réseau”, précise Denis Rousseau qui souhaite casser les idées reçues et mettre un terme à la guerre des frontières entre le Nord et le Pas-de-Calais. Aujourd’hui, alors qu’intelligence économique rime avec information, Alain Diéval, directeur général du Crédit agricole Nord de France, a souligné que la banque “traite de l’information. Si elle est erronée, cela peut avoir des conséquences graves. D’où l’intérêt d’avoir de l’information en temps réel et la plus précise possible”. Si l’immédiateté de l’information est primordiale, il est tout aussi important que celle-ci soit la plus sécurisée possible. Et il n’y a pas que le monde bancaire qui est concerné par les nouvelles technologies et la dématérialisation quasi systématique des procédures. Les notaires, les huissiers ou encore les avocats font appel eux aussi à l’intelligence économique.

Pour les partenaires des réseaux, être au plus près des clubs est enrichissant dans la mesure où ceux-ci fédèrent beaucoup de monde et que le monde économique fonctionne de plus en plus par le biais de ces structures.