Le Centre de formation aux produitsde la mer s’ouvre à ceux de la terre

Publié dans l'édition Pas de Calais N. 8427 par

 

Vous devez être connectés pour visualiser cet article

 

Le filetage du poisson reste une spécialité enseignée au CFPMT, en formation initiale ou continue.

Le filetage du poisson reste une spécialité enseignée au CFPMT, en formation initiale ou continue.

Nous pensons que notre métier consiste à créer un outil pédagogique et à l’animer en s’appuyant sur les besoins exprimés par la clientèle, explique Vincent Coatanéa, à la barre de ce vaisseau de formation depuis 2001. Or, le profil de cette dernière a changé ; les entreprises de type traditionnel ont peu à peu laissé la place à des industriels dont certains intègrent déjà légumes et poissons dans l’élaboration de leurs recettes. Toutes les études prospectives menées dans le but d’anticiper l’évolution de la zone portuaire de Boulogne soulignent cette nécessité d’ouverture. Quant à nos comptes clés que sont les groupes de la grande distribution ou de la restauration hors foyer, ils naviguent tous dans cet univers polyvalent depuis longtemps.”
Par ailleurs, le Centre trouve dans cette orientation l’opportunité de continuer à progresser, y compris dans le secteur des produits de la mer, en s’inspirant des bonnes pratiques mises en oeuvre au sein des autres filières qui possèdent une longueur d’avance sur bon nombre de sujets (traçabilité, sécurité, process…).

Après avoir réalisé une étude de marché pour vérifier la cohérence du projet, le Centre a repensé son socle organisationnel en mettant en oeuvre un système de management par la qualité. “Nous avons obtenu la certification Iso 9001 en février 2011”, précise le directeur. Pour informer clients et prospects sur ce nouveau positionnement, a été créé un blog (http:www/cfpmt. fr/blog). Dès 2012, le CFPMT dispense des formations ayant trait au management, à l’hygiène- qualité-environnement et à la valorisation culinaire. Déjà une charte a été signée avec la FAFIH, l’OPCA de l’hôtellerie et de la restauration. “A moyen terme, ajoute Vincent Coatanéa, nous serons en mesure d’élargir aux autres secteurs de l’agro nos programmes ayant trait à la transformation et à la connaissance produit. Mais, surtout, on n’abandonne pas la filière pêche : on élargit l’offre !