La Caisse d’épargne s’affiche aux JO

La fenêtre olympique, opportunité pour la Caisse d’épargne

C’est sur la Tamise, à bord du trois-mâts le Belem, que la Caisse d’épargne a présenté les athlètes qui forment sa Team “Esprit JO”. Parmi eux, de tous nouveaux champions olympiques, représentés par Clément Lefer et Fabien Gilot, champions olympiques de relais 4×100 m nage libre, étaient présents. Manquait à l’appel le capitaine de la Team Christophe Lemaître, en pleine préparation au stade de Stratford.

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Cédric Mignon, directeur communication image et sponsoring Caisse d’épargne, et les athlètes de la Team “Esprit JO” à bord du Belem.
Cédric Mignon, directeur communication image et sponsoring Caisse d’épargne, et les athlètes de la Team “Esprit JO” à bord du Belem.

 

Cédric Mignon, directeur communication image et sponsoring Caisse d’épargne, et les athlètes de la Team “Esprit JO” à bord du Belem.
Cédric Mignon, directeur communication image et sponsoring Caisse d’épargne, et les athlètes de la Team “Esprit JO” à bord du Belem.

L’opération “Esprit JO”, c’est 19 athlètes de haut niveau, au palmarès prometteur et représentant 11 sports olympiques ainsi que les 17 Caisses d’épargne en région. Des athlètes qui ont bénéficié d’un accompagnement de leur sponsor pendant six mois dans leur région. La Team “Esprit JO” mise en place par la Caisse d’épargne rejoint d’autres actions de mécénat comme “Esprit BD” ou “Esprit glisse”. “Nous avons 27 millions de clients. Mettre en avant ce que nous faisons compte énormément. Les clients sont demandeurs. L’objectif pour nous est de les fidéliser en montrant que l’on s’investit dans des domaines qu’ils aiment. Ce n’est pas pour autant que nous allons convaincre des gens de venir ouvrir un compte chez nous”, déclare Cédric Mignon, directeur communication, image et sponsoring de la banque. Donner une visibilité aux athlètes en créant des cartes bancaires à leur effigie, mettre en avant leurs disciplines, offrir un hébergement à leurs proches à bord du Belem (plus ancien trois-mâts en état de naviguer en Europe) : autant d’actions de soutien qui font l’unanimité parmi les sportifs.

On nous a plus récompensés que sollicités”.En natation, on est moins débordés par le sponsoring que dans d’autres disciplines, surtout à Amiens”, déclare Jérémy Stravius, qui a aidé la France à se qualifier pour la finale du relais 4×100 m nage libre. Champion du monde en 2011 dans cette discipline ainsi que pour le 100 m dos et en relais 4×200 m nage libre à Shanghai, il a été choisi pour représenter la Caisse d’épargne Picardie. Comme les autres athlètes, le nageur de 24 ans a dû régulièrement donner des nouvelles de sa préparation et ses impressions aux 56 000 fans du réseau social “Esprit JO” mis en place pour l’occasion. “Ce qui m’a séduit c’est le principe d’avoir des régions et des disciplines différentes qui soient représentées. Pour le reste, on nous a laissé pratiquer nos disciplines tranquillement. J’ai l’impression que l’on nous a plus récompensés que sollicités, avec notamment l’accueil de nos familles et les opérations de promotion”, estime Jérémy Stravius qui pense déjà aux Jeux de 2016 à Rio où il entend bien disputer une finale.

“Mettre en avant nos actions responsables”. Les Jeux olympiques constituent une double occasion pour la Caisse d’épargne : communiquer sur ses engagements auprès de sa clientèle et rendre visible sa marque. Ce n’est pas un hasard si le Belem a été choisi pour héberger les familles des athlètes et présenter “Esprit JO”. La Caisse d’épargne est en effet à l’origine de la fondation Belem créée en 1979 pour conserver ce trois-mâts dans le patrimoine maritime français et en faire un navireécole. Budget annuel de la Fondation : 2,5 millions d’euros. Les recettes générées par les stages de navigation et la location du Belem pour des événements couvrent un tiers de cette somme. Le complément provient principalement des Caisses d’épargne. “On essaie de mettre en avant nos actions responsables. Nous avons longtemps été très discrets concernant nos actions de mécénat, peut-être trop… C’est difficile de trouver le juste milieu, de communiquer sans trop en faire”, estime Cédric Mignon. Parmi les projets de la banque, la construction de près de 200 000 logements sociaux, ou l’incitation des entrepreneurs à faire des économies d’énergie en les aidant administrativement. Quant à savoir si “Esprit JO” soutiendra Jérémy Stravius et les autres athlètes jusqu’à Rio en 2016, il faudra attendre les résultats pour le savoir. Un bilan économique de l’opération sera réalisé fin septembre pour savoir si le partenariat se poursuit.