A Loon-Plage, entre tradition et innovation

Les atouts du parc Galamé

Cet été, la saison bat son plein au parc Galamé de Loon-Plage. Un parc atypique qui se définit comme « un écrin de verdure et de loisirs au coeur de Loon-Plage » et se veut respectueux de l’environnement. Tour d’horizon.

“Faim de Loon”, le restaurant qui complète les services proposés par le Parc Galamé.
“Faim de Loon”, le restaurant qui complète les services proposés par le Parc Galamé.
“Faim de Loon”, le restaurant qui complète les services proposés par le Parc Galamé.
“Faim de Loon”, le restaurant qui complète les services proposés par le Parc Galamé.

La ferme Galamé, qui tire son nom de ses derniers propriétaires privés, a servi de base au parc de loisirs éponyme. Cette ferme, typiquement flamande, a été construite à Loon-Plage en 1769. Les Galamé cultivaient de la betterave, des céréales et des produits maraîchers. Cette ferme et cette famille peuvent servir de témoins de la vie rurale d’autrefois, avant que Loon-Plage ne devienne une ville.

L’histoire du parc Galamé est à marquer d’une pierre blanche à la date du 28 juin 2012, date de la signature d’une convention entre Dunkerque LNG et la municipalité loonoise. Filiale d’EDF, Dunkerque LNG, entreprise en charge du futur terminal méthanier, s’engageait, dans le cadre du programme d’accompagnement, sur la dotation d’1,5 million d’euros en faveur du parc Galamé et notamment sur la création d’une aire biologique de baignade.

Des activités traditionnelles. S’il ne néglige pas les innovations, le parc Galamé présente un ensemble d’activités, traditionnelles pour la plupart dans des centres de loisirs similaires. Citons : l’accrobranche (parcours dans les arbres), un manège pour enfants, un solarium, une médiathèque, le mini-golf, des balades en poney et l’opération « Savoir nager 2014 » dont le but parle de lui-même. Au-delà de ce catalogue classique, retenons cinq attractions qui démarquent le parc Galamé : les jardins à thème, l’étang de pêche, le parcours d’orientation, le musée des jeux et « l’Aqua-Lamé ».

Un parc différent. Les jardins à thème consistent en six espaces jardinés en micro-parcelles d’environ 250 m². Ils ont une fonction pédagogique de sensibilisation à l’environnement et au développement durable. L’étang de pêche, large de 11 000 m², est divisé en trois zones : la zone halieutique, là où se pratique effectivement la pêche, ainsi que la zone naturelle, destinée au développement de la faune et de la flore et la zone de lagunage qui assure la qualité de l’eau. Le parcours d’orientation à l’intérieur comme à l’extérieur du parc est renouvelé régulièrement pour éviter la routine et… ne pas nuire à la croissance des arbres. Quant au musée des jeux, il réunit une exposition permanente retraçant l’histoire des jeux traditionnels, un centre de ressources, une salle de jeux pour les initiations et divers jeux d’estaminet.

L’Aqua-Lamé. L’Aqua-Lamé est, suivant un document diffusé par le parc,  » une animation unique pour une aire de baignade biologique unique au nord de Paris « . L’Aqua-Lamé consiste en cinq bassins de 150 à 300 m² qui vont de 0,30 à 2,50 m de profondeur. 158 baigneurs peuvent s’y trouver simultanément. Alternative dynamique au bassin traditionnel : une vague glissante procure une sensation de surf en mer. A n’en pas douter, le Parc Galamé a tous les atouts pour surfer sur la saison estivale de la Côte d’Opale…