De l’autre côté de la frontière

ArcelorMittal Belgique connaît le nom de son nouveau CEO. Âgé de 49 ans, le Belge Manfred Van Vlierberghe succédera à Matthieu Jehl dès le 1er décembre 2017 à la tête d’ArcelorMittal Belgique. Manfred Van Vlierberghe a commencé sa carrière chez ArcelorMittal en 1995 ; en 2012, il est promu CEO du groupe en Pologne jusqu’en […]

ArcelorMittal Belgique connaît le nom de son nouveau CEO. Âgé de 49 ans, le Belge Manfred Van Vlierberghe succédera à Matthieu Jehl dès le 1er décembre 2017 à la tête d’ArcelorMittal Belgique. Manfred Van Vlierberghe a commencé sa carrière chez ArcelorMittal en 1995 ; en 2012, il est promu CEO du groupe en Pologne jusqu’en 2015, avant d’être nommé directeur technologique de la division d’affaires Nord d’ArcelorMittal Europe. En récupérant la direction du groupe sidérurgique en Belgique, il pilotera les usines de Gand, Liège, Genk et Geel. ArcelorMittal, qui emploie 5 800 salariés en Belgique, a, en 2016, traité 6,6 millions de tonnes de produits d’acier pour l’automobile, la construction et l’électroménager.

Solvay cède son activité de polyamides à BASF. Le 19 septembre dernier, le groupe belge a annoncé la cession de son activité de polyamides à l’allemand BASF pour 1,6 milliard d’euros. Cette transaction concerne l’ensemble des activités polyamides (nylon) d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Nord. En revanche, Solvay conservera ses activités intermédiaires “amont” et “textiles polyamides aval” en Amérique latine. Grâce à cette cession, le groupe belge achève le recentrage de son activité vers la chimie de spécialité «à haute valeur ajoutée». De fait, cela marque «une étape essentielle dans la profonde transformation du groupe entamée il y a quatre ans. Cette opération permettra à Solvay de s’affirmer comme un groupe de chimie à haute valeur ajoutée en croissance soutenue et créateur de valeur durable», a expliqué Jean-Pierre Clamadieu, directeur général de Solvay. En 2016, l’activité polyamides de Solvay comptait près de 2 400 collaborateurs à travers le monde, dont 1 300 en France, pour un chiffre d’affaires de 1,315 milliard d’euros et un excédent brut d’exploitation de près de 200 millions d’euros. Selon BASF, l’opération entre les deux groupes devrait être effective au troisième trimestre 2018.

Kinepolis rachète le second exploitant de salles de cinéma au Canada. Le groupe belge Kinepolis a annoncé le rachat de Landmark Cinemas, le second exploitant de salles de cinéma du Canada. Cette acquisition du groupe belge, déjà présent en Belgique, aux Pays-Bas, en France, en Suisse, au Luxembourg et en Pologne, lui permet de mettre un pied sur le continent américain. Cette nouvelle implantation vise à apporter un meilleur équilibre géographique aux activités de Kinepolis. La transaction s’élève à 122,7 millions de dollars canadiens, soit 84,2 millions d’euros. Landmark Cinemas est le second exploitant de salles de cinéma au Canada, avec une part de marché de 10%. L’entreprise, dont le siège social se situe à Calgary, exploite 44 cinémas de différentes tailles dans le centre et l’ouest du Canada. «Les 44 cinémas de Landmark Cinemas, qui représentent 55 000 places assises et 303 écrans, ont réalisé, en 2016, un chiffre d’affaires de 156,3 millions de dollars canadiens avec 10,2 millions de visiteurs», souligne Kinepolis.

En Flandre, 180 millions de litres d’eau potable sont quotidiennement perdus. Cette estimation présentée par le parlementaire flamand Rob Beenders se fonde sur le rapport d’Aquaflanders, l’organisation qui regroupe les entreprises actives dans le secteur de la distribution et l’assainissement d’eau en Flandre. Il ressort de ce rapport que les fuites dans le réseau d’approvisionnement en eau contribueraient à la perte quotidienne de 180 millions de litres d’eau potable, soit une perte annuelle évaluée à 280 millions d’euros directement répercutés sur la facture d’eau des consommateurs, selon le député flamand. Rob Beenders souhaite que la ministre flamande de l’Environnement, Joke Schauvliege, s’occupe de ce dossier.«Les sociétés de distribution d’eau n’ont pas seulement une mission économique mais aussi écologique. Le rapport d’Aquaflanders évoque des plans d’action par société, mais le suivi doit être amélioré», explique l’élu.

Un Belge rejoint la direction du groupe Metro. Olivier Van den Bossche, auparavant à la tête de l’enseigne allemande Kaufhof et de la filiale belge Galeria Inno, va intégrer le haut management du groupe allemand Metro en tant qu’operating partner au sein de la division Metro Cash & Carry. Rappelons que cet été, le groupe de distribution a partagé son activité en deux entités indépendantes, l’une destinée à la vente en gros et à l’alimentation, l’autre orientée vers l’électronique grand public.