Alain Bessaha, directeur de cabinet du préfet du Pas-de-Calais

Alain Bessaha a pris ses fonctions de sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Pas-de-Calais le 25 septembre dernier. Agrégé d’histoire, Alain Bessaha a intégré l’ENA en 2007 pour en sortir en 2009 (promotion Willy Brandt). Son parcours dans la préfectorale a débuté en avril 2009 comme sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de Vaucluse, […]

Alain Bessaha a pris ses fonctions de sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Pas-de-Calais le 25 septembre.
Alain Bessaha

Alain Bessaha a pris ses fonctions de sous-préfet, directeur de cabinet du préfet du Pas-de-Calais le 25 septembre dernier. Agrégé d’histoire, Alain Bessaha a intégré l’ENA en 2007 pour en sortir en 2009 (promotion Willy Brandt). Son parcours dans la préfectorale a débuté en avril 2009 comme sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de Vaucluse, avant d’intégrer le cabinet de Valérie Fourneyron, ministre des Sports et de la Jeunesse. D’avril 2014 à juillet 2017, il est détaché pour assurer la fonction de chef de cabinet d’Anne Hidalgo, maire de Paris, où il a eu à s’investir sur de lourds événements tels que les attentats ou la candidature de Paris à l’organisation des Jeux olympiques de 2024.

Une mission diversifiée dans le Pas-de-Calais

En tant que directeur de cabinet du préfet, Alain Bessaha est plus particulièrement en charge de la sécurité et de la prévention au sens large (publique, civile, routière, risques industriels, etc.). Comme il l’exprime, «ma première préoccupation sur le département est naturellement la situation de Calais avec la problématique des migrants : non recréation de campements, protection des camions, sécurisation des voies d’accès au port et du tunnel, accompagnement sur le plan social, population à rassurer… Le sujet est complexe, il ne peut pas y avoir une lecture binaire. Il y a beaucoup d’intervenants et les solutions ne sont pas simples, dans un contexte européen». D’autres sujets méritent «un rééquilibrage des priorités», le sous-préfet évoque dans le désordre la lutte contre la radicalisation et la menace terroriste, la remise à niveau des plans de prévention des risques industriels avec des exercices adaptés, les déminages fréquents, etc.