De l’autre côté de la frontière

Une soixantaine d’emplois sont menacés chez Coca-Cola Selon nos confrères de la VRT (Vlaamse Radio-en Televisieomroeporganisatie), l’équivalent de la RTBF pour la communauté francophone de Belgique, 63 emplois sont menacés sur les sept différents sites que compte le groupe américain en Belgique. Coca-Cola, qui a confirmé l’information, a précisé dans un communiqué de presse qu’il […]

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Une soixantaine d’emplois sont menacés chez Coca-Cola

Selon nos confrères de la VRT (Vlaamse Radio-en Televisieomroeporganisatie), l’équivalent de la RTBF pour la communauté francophone de Belgique, 63 emplois sont menacés sur les sept différents sites que compte le groupe américain en Belgique. Coca-Cola, qui a confirmé l’information, a précisé dans un communiqué de presse qu’il souhaitait transformer son «organisation afin de rendre plus efficaces la production et la distribution de (ses) produits. Coca-Cola European Partners négociera dans les semaines à venir avec les syndicats afin de limiter les licenciements secs».

Spadel, entreprise de l’année 2017

Le 16 octobre dernier, le groupe familial européen spécialisé dans la production d’eaux minérales naturelles, d’eaux de source et de boissons rafraîchissantes naturelles, a été élu “Entreprise de l’année 2017”, succédant à l’entreprise Daoust, lauréate de l’année 2016. Ce concours, organisé depuis 1996, récompense les entreprises belges qui se distinguent par leur approche innovante, leur internationalisation, leur esprit entrepreneurial, leur vision stratégique et leur situation financière. Le prix a été remis à Marc du Bois, CEO de Spadel, par le Premier ministre Charles Michel, le ministre-président wallon Willy Borsus et le ministre des Classes moyennes, PME de l’agriculture et de l’Intégration sociale, Denis Ducarme. Spadel compte 1 287 employés et a réalisé un chiffre d’affaires de 250,4 millions d’euros en 2016.

Les embouteillages bruxellois coûtent très cher

Selon nos confrères de L’Echo qui se basent sur les informations transmises par les experts du cabinet de Kris Peeters, ministre fédéral de l’Economie, la facture des embouteillages de la capitale belge est évaluée à plus de 100 millions d’euros. Ces experts se fondent sur les calculs et chiffres de 2016, fournis par différentes organisations patronales (Agoria, Beci…). Ils chiffrent le coût de ces embouteillages à 105 011 200 euros en procédant au calcul suivant : temps perdu à cause des problèmes de mobilité (8 960 000 heures pour les 400 000 véhicules qui circulent en moyenne au quotidien) multiplié par la valeur du temps perdu (11,72 euros de l’heure selon les organisations patronales). La situation à Anvers serait plus préoccupante, puisque le coût des embouteillages est évalué à plus de 150 millions par an (+11% par rapport à 2015).

Les voitures de société coûteraient 2 milliards d’euros à l’Etat

Selon une étude du centre Brussels Studies, relayée par Le Soir, les voitures de société engendreraient un manque à gagner de 2 milliards d’euros dans les caisses de l’Etat belge. Les dirigeants d’entreprise et les salariés ne déclarant pas leurs voitures de la même manière, l’estimation du nombre de voitures de société reste complexe. Néanmoins, Xavier May, chercheur à l’ULB, suggère qu’il y avait près de 625 000 véhicules de société en Belgique fin 2015. Ainsi, selon l’étude, l’avantage fiscal par voiture de société correspondrait en moyenne à 3 500 euros dans le budget de l’Etat.