La Dunkerquoise, l’incontournable des vœux

La gaufre de La Dunkerquoise est un incontournable au moment des vœux, une tradition dans le Dunkerquois. Une habitude qui se perpétue au fil des générations et éveille toujours des souvenirs pour chacun.

177
Le personnel est mixte : 50% d’hommes à la pâtisserie, 50% de femmes, plutôt à l’emballage.

La gaufre de La Dunkerquoise est un incontournable au moment des vœux, une tradition dans le Dunkerquois. Une habitude qui se perpétue au fil des générations et éveille toujours des souvenirs pour chacun.

La biscuiterie La Dunkerquoise est une institution sur le Dunkerquois. Créée en 1904 à Malo-les-Bains, la pâtisserie, qui s’appelait alors La Renommée, était tenue par M. Prenelle. Dans toutes les familles, il était de tradition, lors des vœux et des étrennes, de sortir les fines gaufres de la boîte métallique afin de régaler les convives. À la fin des années 80, la biscuiterie s’est installée à Petite-Synthe et, suite à un incendie, s’est implantée à Bergues derrière la gare, ce, définitivement en 1996. La Dunkerquoise est une SAS faisant partie du groupe Comptoirs des Flandres qui détient également la Confiserie Afchain qui fabrique les Bêtises de Cambrai, la Nougaterie du Pré Catelan à Lille et la biscuiterie Eugène Blanc à Lambersart. Le groupe nordiste compte 50 salariés, dont 20 salariés pour l’unité dunkerquoise, auxquels s’ajoutent quelques saisonniers au moment de Noël, temps fort pour la fabrication.

«Il s’agit d’une entreprise où l’on se sent bien et qui donne envie d’évoluer.»

Deux tonnes de produits sortent chaque jour

La spécialité de La Dunkerquoise est la gaufre fine, qui se décline en sucré ou salé, mais aussi les pains d’amandes, sérieux concurrents du spéculos. L’usine tourne toute l’année, organisée en 2/8 (matin et après-midi) et quelques nuits quand le surplus d’activité l’exige. Le personnel est mixte : 50% d’hommes à la pâtisserie, 50% de femmes, plutôt à l’emballage. Une boutique de vente directe d’usine est ouverte toute l’année. Deux tonnes de produits sortent journellement des chaînes de production sous la forme de 250 000 gaufres fines. Environ 12 recettes différentes sont proposées à la vente. De nouvelles recettes sont perpétuellement en cours de création et testées par la clientèle : pomme/cannelle, citron/gingembre pour les sucrées ; tomate/piment, qui vient de sortir, en gamme salée. L’innovation se décline avec de nouveaux produits, mais également avec de nouveaux conditionnements, même si les boîtes traditionnelles en métal illustrant les vieilles affiches des Chemins de fer du Nord plaisent toujours autant… Une nouveauté, cette année, sera proposée : une chapelle de carnaval sous chapiteau sur le parking de l’usine, le 31 mars, pour accueillir la bande de Bergues afin de remercier les nombreux clients de leur fidélité. Une grande première qui risque de se transformer en rendez-vous lui aussi incontournable.

Une nouvelle direction

Le directeur du site, Eric Blanche Gorge, est nouvellement nommé suite au départ en retraite de Mme Tissier qui a occupé les fonctions durant 20 ans. Lucie Cool, responsable du magasin d’usine depuis le 1er juillet, dans l’entreprise depuis sept ans, conclut : «La Dunkerquoise est une entreprise familiale, les liens avec la hiérarchie sont importants, la direction est très présente. La vie de l’entreprise est rythmée par les fêtes entre salariés et l’encadrement, à l’occasion des départs en retraite et autres événements de la vie. Il s’agit d’une entreprise où l’on se sent bien et qui donne envie d’évoluer.»

Deux tonnes de produits sortent quotidiennement des chaînes de production sous la forme de 250 000 gaufres fines.