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De l’autre côté de la Manche

Ebury renforce le système des paiements internationaux La start-up britannique Ebury a décidé d’accélérer le développement de ses solutions de paiements internationaux. L’entreprise, dont le chiffre d’affaires s’élève à 10 millions de livres, enregistre une croissance annuelle de 60%. Spécialisée dans le change de devises, la fintech permet aux différentes structures de diminuer les coûts […]

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Ebury renforce le système des paiements internationaux

La start-up britannique Ebury a décidé d’accélérer le développement de ses solutions de paiements internationaux. L’entreprise, dont le chiffre d’affaires s’élève à 10 millions de livres, enregistre une croissance annuelle de 60%. Spécialisée dans le change de devises, la fintech permet aux différentes structures de diminuer les coûts supplémentaires des transferts internationaux. Grâce à sa plateforme innovante, l’utilisateur pourra consulter les flux financiers de son entreprise en US dollar et autres devises. Par ailleurs, la start-up britannique a également lancé le nouveau service «Get Paid», permettant l’octroi de prêts à court terme aux différentes entreprises. Pour atteindre 1 000 collaborateurs, Ebury envisage d’activer le processus de recrutement, dont une cinquantaine de postes en France.

Toyota revoit sa production au Royaume-Uni

Le grand constructeur d’automobiles Toyota envisage de réduire ou d’arrêter sa production en Grande-Bretagne en raison du Brexit. L’annonce a été faite le 7 mars par le président de l’entreprise en Europe, Johan Van Zyl, lors du Salon international de l’automobile de Genève. En effet, l’entreprise japonaise, qui compte 3 000 salariés au Royaume-Uni répartis entre les deux usines de Burnaston et Deeside, a peur des conséquences d’une sortie britannique sans accord de l’Union européenne. La structure, qui exporte 90% de sa production vers le Vieux Continent, s’inquiète d’une éventuelle hausse des tarifs douaniers.

Les milliardaires britanniques au cœur des paradis fiscaux

Les paradis fiscaux attirent de plus en plus… Parmi les 93 milliardaires britanniques, 28 placent leur fortune dans les îles anglo-normandes de Jersey et Guernesey, à Monaco et en Suisse. En adoptant le régime fiscal de non-résident au Royaume-Uni, ils gardent leurs entreprises sur le territoire britannique tout en échappant au paiement de l’impôt sur les dividendes (38,1%) et à la taxe sur les gains en capital en cas de revente des actions (20%).

La Banque d’Angleterre injecte massivement des liquidités

La Banque d’Angleterre a décidé de présenter un «amendement temporaire» pour accélérer l’octroi des prêts aux banques britanniques pour les mois de mars et avril. L’initiative s’inscrit dans le cadre d’une mesure de prudence et de précaution permettant d’affronter la situation politique de l’Angleterre. L’injection des liquidités sur le marché permettra aux institutions bancaires d’obtenir des fonds de façon hebdomadaire et donnera l’occasion à la Banque centrale de contrôler le marché interbancaire. L’objectif est de garantir la stabilité du système financier britannique contre les effets du Brexit.