Chute du marché lillois de l’immobilier de bureaux

Difficile pour l’immobilier de bureaux de maintenir une activité soutenue. Selon la dernière analyse d’Arthur Loyd, la demande placée de bureaux sur la métropole lilloise atteint péniblement la barre des 47 000 m2 au bilan du 1er semestre 2020 (contre 131 607 m2 en 2019 !). C’est loin d’être une surprise au vu du contexte […]

Crédit gregroose

Difficile pour l’immobilier de bureaux de maintenir une activité soutenue. Selon la dernière analyse d’Arthur Loyd, la demande placée de bureaux sur la métropole lilloise atteint péniblement la barre des 47 000 m2 au bilan du 1er semestre 2020 (contre 131 607 m2 en 2019 !). C’est loin d’être une surprise au vu du contexte actuel : une baisse de 48% du premier trimestre (seulement 27 649 m2) par rapport à 2019. Le second trimestre affiche une baisse de 76% (18 563 m2 contre 78 795 m2 au deuxième trimestre 2019). Le nombre de transactions a lui aussi subi un revers avec un recul de -40% et 110 opérations signées contre 184 en 2019. Le marché a notamment été pénalisé par les transactions supérieures à 1 000 m2 puisque seulement 12 ont été signées depuis début 2020 alors que la moyenne sur les cinq dernières années se positionne autour de 50 à l’année. Plusieurs opérations livrées ou encore de livraison sur fin 2020 et 2021/2022 pèseront sur le marché, avec notamment ShAKe (10 000 m2 restants), Willy Brandt (8 000 m2), Agora (16 000 m2) ou Park Avenue (8 500 m2), laissant présager une reprise plus favorable pour les acteurs du secteur.