De l’autre côté de la frontière

La maison mère de Cameleon dépose le bilan Famous Clothes, la maison mère des deux comptoirs de ventes privées Cameleon, s’est déclarée en faillite devant le tribunal de l’entreprise francophone de Bruxelles. Lourdement touchée par la crise sanitaire et les mesures de confinement, elle fait face à plusieurs difficultés qui sont accentuées à cause de […]

© Sundry Photography

La maison mère de Cameleon dépose le bilan

Famous Clothes, la maison mère des deux comptoirs de ventes privées Cameleon, s’est déclarée en faillite devant le tribunal de l’entreprise francophone de Bruxelles. Lourdement touchée par la crise sanitaire et les mesures de confinement, elle fait face à plusieurs difficultés qui sont accentuées à cause de la deuxième vague de l’épidémie, avec des pertes estimées à 700 000 euros et un endettement de 7 millions d’euros. Créée en 1988 par Jean-Cédric van der Belen, la marque, spécialisée dans la vente de vêtements de marque en déstockage, emploie près de 100 personnes dans les deux magasins de Genval et Woluwe-Saint-Lambert.

Aerospacelab fabrique des microsatellites en Wallonie

À partir de l’année prochaine, Aerospacelab, leader de l’analyse géospatiale basé à Mont-Saint-Guibert, compte installer une usine au sein du parc scientifique de Louvain-la-Neuve. Celle-ci sera chargée de la conception et la fabrication de microsatellites. Selon Benoît Deper, fondateur et directeur de la start-up, la livraison des machines est prévue pour l’été prochain et le démarrage de l’activité se fera vers le troisième ou quatrième trimestre 2021. L’objectif est de produire 24 microsatellites annuellement, ce qui ferait de cette unité la plus importante chaîne de production et d’assemblage en Belgique.

3 millions d’euros accordés à Bone Therapeutics et ses partenaires

Un nouveau partenariat de 28 mois a été décidé entre Bone Therapeutics, Cerhum, 3D-Side et les centres de recherche mSKIL et IREC. Il a pour objectif le développement d’implants biorésorbables biologiquement actifs, imprimés en 3D et fabriqués sur mesure par ingénierie tissulaire. Ces dispositifs sont susceptibles de remplacer les greffes osseuses prélevées sur les propres os des patients (autogreffes), généralement associées à de lourdes complications. L’objectif consiste à évaluer l’efficacité de cette procédure en tant qu’option de traitement des fractures difficiles. Les partenaires recevront un financement de 3 millions d’euros du gouvernement wallon.

Van Mieghem teste un camion 100% électrique

Spécialisée dans le transport et les services de distribution nationaux, Van Mieghem Logistics a commencé les essais du Mercedes-Benz eActros, un camion 100% électrique. L’entreprise teste le véhicule à Tubize, sur ses parcours de distribution journaliers de moins de 200 kilomètres, afin de repérer d’éventuelles failles. Consciente de l’importance de l’enjeu environnemental dans ses démarches, la société a déjà installé des panneaux solaires sur la toiture de son nouvel entrepôt. Elle envisage également d’installer des éoliennes sur son site pour pouvoir alimenter ses camions et ses entités logistiques en vue de réduire son empreinte écologique.

Le belge Besix choisi pour construire des infrastructures en Italie

Besix vient de décrocher un contrat valorisé à 80 millions d’euros. La société belge a été désignée pour la construction d’infrastructures routières en Italie. Dans le cadre d’une collaboration avec l’entreprise Donati, elle va prendre en charge le projet de la «Route nationale 318 Valfabbrica». Située dans la province de Pérouse, celle-ci sera doublée sur une distance de 3,1 kilomètres. Le chantier comprend les deux tunnels de Picchiarella et de Casa Castalda, d’une longueur respective de 874 mètres et 1 545 mètres, ainsi que le viaduc de Tre Vescovi et le pont du Calvario. Étalés sur une durée de 42 mois, ces travaux permettront d’optimiser aussi bien la connexion que la circulation entre les villes de Pérouse et d’Ancône.

IBM Belgique va licencier plus de 200 personnes

IBM Belgique envisage de supprimer plus de 200 emplois. Cette décision a été annoncée malgré trois trimestres consécutifs de croissance et des commandes records. Ce licenciement collectif s’inscrit dans le cadre d’une large opération de restructuration initiée par le groupe informatique. Ce dernier a déjà déclaré sa volonté de se dissocier en deux entités différentes d’ici fin 2021. En effet, IBM a indiqué que ses activités d’hébergement et de gestion de services et d’infrastructures seront transférées vers une nouvelle société afin de se concentrer davantage sur le cloud. Au premier trimestre 2020, IBM a entamé un plan de départs volontaires d’environ 70 personnes.