AU TRAVERS D’UNE CONVENTION à FINALITE “POLITIQUE”

Macif et CGPME assoientleur complémentarité

Publié dans l'édition Nord N. 8376 par

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Il n’y a aucun enjeu financier dans la convention de partenariat qu’ont signée, le 9 septembre, Philippe Perrault, président de Macif Nord-Pas-de-Calais, et Antonio Da Silva, président de la CGPME Nord-Pas-de-Calais. Son enjeu est politique au sens noble du terme. “Cette convention est la résultante de contacts entre nos deux organisations qui se sont découvert des valeurs communes comme le travail sur l’humain, un développement économique profitable à l’homme, la solidarité, la lutte contre la discrimination…”, explique Philippe Perrault en indiquant que cette convention a valeur politique par rapport à ces valeurs communes. “Nous allons travailler sur des besoins et thèmes comme la discrimination, la place de l’économie dans le territoire, la réponse à apporter aux besoins assuranciels. Par cette convention, nos deux organisations veulent oeuvrer à démontrer que l’économie sociale et l’économie classique peuvent se rapprocher si toutes deux veulent travailler sur la responsabilité sociale environnementale au service du développement économique territorial et humain.” Quatre thématiques d’engagements ont été formalisées : la gouvernance/la vie mutualiste, la collaboration politique, le développement et la communication. La Macif Nord-Pas-de-Calais compte 357 189 adhérents, un effectif en stabilité, dont 7% sont membres de l’ADPI (Association des délégués de la Macif professionnels indépendants), à l’origine de la création de cette mutuelle. La CGPME revendique la représentativité de 1 200 dirigeants d’entreprises régionales et souhaite travailler sur la démarche RSE, d’innovation, d’ouverture à l’international tout en gardant un esprit local. Si la CGPME travaille au quotidien sur la mise en place des conditions qui permettent aux PME de poursuivre leur mission à moyen et long terme, la Macif, acteur majeur de l’économie sociale, est l’expression des besoins ressentis par ses sociétaires, notamment chefs d’entreprise, professions libérales et artisans dont les délégués représentent 20% des élus dans la cadre de la gouvernance de cette mutuelle d’assurances.