Ruche d’entreprises de Beauvois-en-Cambrésis

Le très haut débit est annoncé pour fin janvier

Publié dans l'édition Nord N. 8620 par

Ouverte en mars 2009, la ruche départementale de Beauvois-en-Cambrésis n’est équipée que d’une connexion internet évaluée à deux mégas SDSL partagés. Un handicap lorsque l’on a pour vocation d’accueillir des entreprises… Mais, en principe, comme l’explique le directeur Thierry Macé, la fibre optique et le très haut débit (40 mégas) devraient être mis en place […]

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D.R.

La ruche départementale d’entreprises de Beauvois-en-Cambrésis a été ouverte en mars 2009.

Ouverte en mars 2009, la ruche départementale de Beauvois-en-Cambrésis n’est équipée que d’une connexion internet évaluée à deux mégas SDSL partagés. Un handicap lorsque l’on a pour vocation d’accueillir des entreprises… Mais, en principe, comme l’explique le directeur Thierry Macé, la fibre optique et le très haut débit (40 mégas) devraient être mis en place pour la fin janvier.

Les discussions ont abouti entre les différentes parties en présence : la Ruche, le prestataire, l’opérateur, la communauté de communes du Caudrésis et du Catésis, et, bien sûr, les locataires, très demandeurs.

Le directeur précise : «Pour l’instant, la Ruche est fournisseur d’accès pour ses locataires. Avec le très haut débit, on jouera le rôle de point de raccordement et de garant financier. On paiera les 1 500 euros d’abonnement par mois et les participations des locataires viendront en déduction. Plus on accueillera d’entreprises, moins ça nous coûtera. Cette charge, c’est le prix de notre attractivité.» Il précise que deux entreprises voisines bénéficieront aussi de ce scénario.

Pour l’instant, la ruche du Cambrésis ne compte que neuf entreprises. «Avec nos bureaux et ateliers, on pourrait en accueillir 27 en tout. On a du mal à remplir le bâtiment, mais, compte tenu du fort caractère rural de notre secteur, j’estime que proportionnellement, nous sommes dans la moyenne des ruches du Nord.»

Thierry Macé ajoute que les nouvelles orientations de la Ruche, ajoutées donc au très haut débit, devraient changer la donne dans les mois qui viennent. La Ruche continuera à être une pépinière (avec la possibilité de garder ses locataires huit ans au lieu de quatre) mais elle participera aussi à l’immobilier d’entreprise du Cambrésis en tant que centre d’affaires et d’hôtel d’entreprises.