Zone commerciale

Verquin : le parc du Beau-Pré officiellement sur les rails

Publié dans l'édition Pas de Calais N. 8637 par

Cela faisait 15 ans que Thierry Tasset, le maire de Verquin, attendait de pouvoir lancer officiellement la commercialisation de la zone d’activité du Beau-Pré et la réalisation d’un centre régional des arts martiaux. C’est aujourd’hui chose faite.

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ACT'Presse

Lors de la pose de la première pierre, les dirigeants du futur Intermarché, Thierry Tasset, le maire de Verquin, Alain Wacheux, président d’Artois comm.

Déclarés d’intérêt communautaire par la communauté d’agglomération de l’Artois en 2002, l’aménagement et la commercialisation du parc du Beau-Pré auront attendu plusieurs années pour être enfin lancés. La première pierre a été posée 26 février en présence des élus, mais aussi des responsables d’Intermarché, première enseigne à s’y implanter.
Le parc du Beau-Pré, qui s’étend sur une surface de 13 hectares, est desservi par la route départementale 937. Le parc est scindé en deux parties par une voirie de 6 m de large, créée de toutes pièces.
Le côté sud-ouest offre une parcelle de 3,5 hectares réservée à l’implantation d’un centre régional de pratique des arts martiaux, un projet conduit par Artois comm. Le côté nord-est, une parcelle de 6 hectares, accueillera un centre commercial dont la façade sera tournée vers le très passant axe Béthune-Arras.
Les travaux d’aménagement de cette zone, qui viennent de démarrer, s’étendront pendant plusieurs mois. La consultation pour les travaux se poursuivra sur les mois d’avril et mai pour un démarrage des travaux prévu en août prochain. Ces travaux dureront huit mois et sont estimés à 1 220 000 euros. 

 Requalification et aménagement. L’aménagement du parc d’activité du Beau-Pré, enclavé entre l’autoroute A26, un terril et la départementale 937, a été confié courant 2013 à l’agence Devillers pour toute la partie paysagère et à Artelia pour la maîtrise d’œuvre. Dans une première phase, il était question de rénover les ouvrages (voirie, réseaux d’énergie et de télécommunication, mais aussi réseau d’assainissement des eaux usées et pluviales), déjà présents sur la zone d’activité.

La proximité d’un terril classé ZNIEFF, le courant de Drouvin et la volonté d’implanter le centre régional d’arts martiaux ont renforcé l’intérêt de réaliser sur le parc des aménagements et un traitement paysager qualitatif. Sur le terrain cela se traduira par la mise en valeur de l’entrée du parc avec des totems et des espaces verts, la plantation d’alignements d’arbres et de haies le long de la voie dans le respect des espèces végétales déjà présentes sur le site.
La mise en place d’un bassin technique, nécessaire pour récupérer les eaux de ruissellement, sera transformé en bassin paysager propice à la faune et la flore et apportera une petite touche d’agrément supplémentaire. Des trottoirs et des pistes cyclables favorisant les circulations douces, en lien avec les espaces naturels du terril et la création d’un sentier pédestre/parcours de santé, viendront compléter les aménagements le long du terril et du futur centre régional des arts martiaux.
Enfin, la prise en compte du passé archéologique du site se fera par la mise en valeur des vestiges gallo-romains découverts lors des fouilles préventives.