Les 24h pour l’emploi à Boulogne-sur-Mer le 7 février

Un programme encore très chargé

Fort du succès de ses salons «24h pour l’emploi», et ce depuis 12 ans, L4M remet le couvert en 2019 avec un programme chargé et quelques nouveautés…

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En 2018, le salon a connu un grand succès. L’an dernier, plus de 1 500 visiteurs étaient présents sur le salon à Boulogne et 300 entretiens ont été réalisés suite à l’événement. De quoi commencer 2019 sur de bonnes bases et lancer la 4eédition boulonnaise sereinement. Le salon se veut généraliste, avec de nombreuses entreprises variées, cherchant chacune un profil différent. Le salon est déjà complet pour les exposants, ce qui atteste de la crédibilité de l’événement. 

«Il y a des entreprises qui nous suivent sur plusieurs dates, indique Thibaud Cottin, coordinateur salon chez L4M. Elles veulent aller à la rencontre des candidats pour communiquer sur leurs besoins et communiquer en face à face avec eux. C’est important lorsqu’il y a un contact avec les client : sur ce type de profil, elles veulent avoir le candidat en face.» De plus en plus d’entreprises veulent miser sur le savoir-être et sur les soft skills de leurs recrues, nul doute que ce type d’entretien a de l’intérêt pour toutes les entreprises qui veulent recruter, et pas uniquement pour des profils commerciaux… 

Cibler les candidatures

En ce qui concerne les profils recherchés, «on est plutôt sur des postes techniques dans l’industrie nucléaire ou agroalimentaire – agroalimentaire qui est spécifique à Boulogne-sur-Mer de par le secteur géographique particulier,précise l’organisateur. Par ailleurs, il y a des postes dans le commerce, dans la vente ou dans le business to business. Mais il y a aussi des recherches de cadres, à Lidl notamment, avec des postes de responsable adjoint ou manager. D’autre part, il y a de la gestion de porte-feuilles clients et bien d’autres choses.»


L’an dernier, le salon a attiré 1 500 candidats et provoqué 300 entretiens à la suite de l’événement.

Les demandes se font aussi en emploi partagé, avec notamment Alliance emploi, un groupement d’employeurs. Le concept : plusieurs employeurs sont intéressés par un profil, et plutôt que de passer par un emploi intérimaire, le salarié aura «un contrat de travail unique et stable», selon Ludivine Andrieux, chargée de gestion RH à Alliance emploi. «Le contrat est porté par un groupement d’employeurs, il y a donc un employeur unique (Alliance Emploi).» Les postes disponibles ne sont pas circonscrits à Boulogne-sur-mer : la demande s’étend sur toute la côte d’Opale, avec la présence d’EDF avec des postes proposés à la centrale de Gravelines qui est dans une grande campagne.