Cadeaux de fin d’année – DVD Cinéma

Donnie Darko Premier long-métrage du cinéaste américain Richard Kelly, Donnie Darko est un film inclassable qui, très vite, est devenu une œuvre culte. Le récit se déroule à Middlesex, Iowa, en 1988. Donnie Darko est un adolescent de seize ans introverti, et émotionnellement perturbé, qui entretient une amitié avec un certain Frank, un lapin géant […]

Jake Gyllenhaal et Richard Kelly sur le tournage de Donnie Darko. © 2001 Pandora INC. Tous droits réservés

Donnie Darko

Premier long-métrage du cinéaste américain Richard Kelly, Donnie Darko est un film inclassable qui, très vite, est devenu une œuvre culte. Le récit se déroule à Middlesex, Iowa, en 1988. Donnie Darko est un adolescent de seize ans introverti, et émotionnellement perturbé, qui entretient une amitié avec un certain Frank, un lapin géant que lui seul peut voir et entendre. Une nuit, son ami imaginaire lui intime de le suivre, échappant alors miraculeusement à un accident qui aurait pu lui être fatal. Au même moment, Frank lui annonce que la fin du monde est proche. Dès lors, Donnie va obéir à la voix et provoquer une série d’événements qui sèmeront le trouble au sein de cette petite ville…

Mélange de teen-movie mélancolique et de thriller influencé par le fantastique à la Philip K. Dick, Donnie Darko relève de l’expérience onirique puisque son héros semble évoluer comme dans un rêve – ou plutôt un cauchemar – éveillé. En brouillant la frontière entre songe et réalité, Richard Kelly livre une brillante allégorie de l’adolescence, cet état de flottement entre le monde de l’enfance et celui des adultes. Dans son premier grand rôle au cinéma, l’acteur Jake Gyllenhaal offre une interprétation mémorable, incarnant toutes les contradictions de cet âge. Le film impressionne par sa grande maîtrise stylistique lorgnant autant du côté de David Lynch et de Steven Spielberg – auquel il emprunte son univers très eighties – que de la culture MTV. Film à tiroirs, Donnie Darko est présenté pour la première fois dans sa restauration 4K, disponible dans ses deux versions : la version cinéma sortie en France en 2002 et la version Director’s Cut, comprenant 21 minutes additionnelles, jusqu’alors inédite en France.

Carlotta Films.

 

La Chevauchée fantastique

Sorti en 1939, La Chevauchée fantastique est l’une des références majeures d’un genre incontournable du 7e art, le western. Tourné dans les paysages grandioses de la Monument Valley, le film suit les pas d’un petit groupe hétéroclite de civils qui, en 1885, traverse l’Arizona à bord d’une diligence escortée par la cavalerie, afin de rejoindre la ville de Lordsburg. En cours de route, le hors-la-loi Ringo Kid se joint à la troupe, décidé à venger le meurtre de son père et de son frère. Mais la présence des Apaches dans la région, déterminés à reprendre le sentier de la guerre et menés par le terrible Geronimo, laisse planer une lourde menace sur les passagers… Soit l’un des meilleurs films de John Ford qui révéla un jeune John Wayne magistral qui sera par la suite l’interprète principal de quelques-uns des plus grands classiques du cinéma américain, tels que Le Massacre de Fort Apache, La Charge héroïque ou encore L’Homme qui tua Liberty Valance, tous tournés par John Ford. Un chef-d’œuvre incontournable du cinéma américain, aujourd’hui proposé dans une nouvelle version restaurée.

Lobster.

 

Cendres et diamant

Chef-d’œuvre du cinéaste polonais Andrzej Wajda, Cendres et diamant nous plonge en 1945 lors du jour de l’Armistice dans une petite ville polonaise, au cœur des combats entre communistes et nationalistes. Maciek, jeune homme aguerri par la lutte armée, reçoit l’ordre de tuer le nouveau secrétaire général du Parti Communiste local, Szczuka. Suite à un mauvais renseignement, il assassine des innocents… Attendant de pouvoir achever sa mission, il rencontre une serveuse de bar avec laquelle il va vivre une liaison fulgurante… Célébrée lors du festival de Venise en 1959 comme une œuvre cinématographique majeure – à la fois par son scénario, son interprétation et sa mise en scène – Cendres et diamant clôt en beauté la trilogie de la Guerre (avec Génération et Kanal, qui ressort en version restaurée sur les écrans) qui valut à son auteur une renommée internationale.

Malavida.